Lilia Lrd.

Independent journalist for print and online media, and a documentary filmmaker and podcast creator, I focus primarily on society and culture. My work combines a perspective that is both sensitive and analytical, personal and global, blending artistic approach with philosophical reflection and sociological insight, to explore the intersections of cultures, identities, and social transformations.

Journaliste indépendante pour la presse et le web, et réalisatrice de podcasts et de documentaires, je couvre principalement les sujets de société et de culture. Mes récits combinent un regard à la fois sensible et analytique, personnel et global, mêlant approche artistique, réflexion philosophique et analyse sociologique, pour explorer les intersections entre cultures, identités et transformations sociales.

En Mode - Clubbing

Dans ce podcast consacré au rap, au club, au rap en club, au rap pour danser, ou à défaut, au rap qui en parle, je reçois Driver, un invité de marque, avec qui je discute de la nuit et de tout ce qu’elle a à nous offrir. Nous explorons alors ensemble l’énergie, les histoires et les émotions qui font vibrer les pistes... et les oreilles.

In this podcast dedicated to rap, club culture, rap in clubs, rap for dancing—or at the very least, rap that talks about it—I welcome Driver, a special guest, with whom I discuss the night and everything it has to offer. We explore together the energy, tales, and emotions that make both the dance floors and the ears come alive.

En Mode - Kreyol

En ce moment, ça discute En Mode Kréyòl sur HHLS !
Lilia et Shorty racontent l’histoire du rap en Guadeloupe et en Martinique et analysent ensemble l’influence de la trap aux Antilles.
Baloo le disait très bien : le rap antillais est en avance mais n’est pas assez mis en avant. C’est donc lors d’un throwback antan lontan, pikan comme on les aime, qu’on part à la (re)découverte d’un rap encore trop méconnu…
Bienvenue aux Antilles 💚

Right now, it’s all about En Mode Kréyòl on HHLS 💚
Lilia and Shorty tell the story of rap in Guadeloupe and Martinique and analyze together the influence of trap in the Caribbean.
As Baloo said: Caribbean rap is ahead of its time but not highlighted enough. So, during a throwback “antan lontan,” spicy as we like it, we set out to (re)discover a rap scene still too little known…
Welcome to the Antilles 💚

En Mode - Sentimental

Dans cet art skyzophrénique de génie qu’est le rap : on sait parler de sentiments avec une justesse et une sincérité parfois surprenantes. Resté un temps un sujet secondaire, voilé, voir parfois même innassumé : on en parle aujourd’hui beaucoup plus facilement et on assume sans honte ou presque ses sensibilités. Mais la proposition musicale en rap sur le thème de l’Amour est-elle vraiment, aujourd’hui, assez complète et quali ? Pour y répondre, Lilia reçoit LE Vinzy, l’être aux multiples facettes. Vincent se mue en LaFossette quand il s’agit de journalisme musical, en boss du twitter rap (et c’est Medhi Maizi qui le dit) quand il s’agit de lancer de grandes discussions sur l’industrie musicale et enfin en Vinzy quand il s’agit de son métier principal de business manager. Une discussion passionnante entre passionnés, donc, sur toutes les façons dont le rap tombe amoureux et plus, si affinités....

In this brilliant, almost schizophrenic art form that is rap, feelings are expressed with surprising accuracy and sincerity. Once a secondary or even hidden topic—sometimes barely acknowledged—emotions are now spoken about much more openly, and sensitivities are embraced without shame… or almost.
But is the musical offering in rap on the theme of Love really complete and high-quality today?
To answer this, Lilia welcomes LE Vinzy, a multifaceted figure. Vincent transforms into LaFossette when it comes to music journalism, into the Twitter rap boss (as Medhi Maizi puts it) when starting major discussions about the music industry, and finally into Vinzy for his main profession as a business manager. A fascinating conversation between enthusiasts, exploring all the ways rap falls in love—and more, if the chemistry’s right…

Cross over 2 - Afro House

Mais ça croise quoi, l’Afro House ? Certain d’entre vous s’y perdent sûrement un peu. De l’essor de l’Amapiano et de l’Afrobeat qui dominent le monde musical, aux multiples évolutions de musiques électroniques africaines : une confusion se fait sentir. Dans tout ce bazar, l’Afro House finit presque par s’effacer ! Il n’y a qu’à en voir la page wikipédia qui est vide, désespérément vide… Pas de panique, venez par ici qu’on vous explique !

But what about Afro House? Some of you are probably a little lost. From the rise of Amapiano and Afrobeat dominating the global music scene, to the many evolutions of African electronic music, confusion sets in. Amid all this chaos, Afro House almost disappears! Just take a look at its Wikipedia page—empty, hopelessly empty… Don’t worry, come over here and we’ll explain it to you!

Cross over 1 - Baile Funk

Souvent quand on dit « baile funk », on pense direct au Brésil et on chante « boum tchak boum boum tchak ». Et en gros… c’est à peu près tout. Alors que la Funk brésilienne connaît un énième regain d’intérêt grâce à tiktok (et à Montagem de S3BZS, on sait que vous savez de quelle trend on parle) on a eu envie de comprendre pourquoi la Baile Funk, c’était beaucoup plus que ça. Alors pour vous la Bailey funk, ça croise quoi?

Often, when we say “baile funk,” we immediately think of Brazil and start singing “boum tchak boum boum tchak.” And… that’s basically it. While Brazilian Funk is experiencing yet another resurgence thanks to TikTok (and Montagem by S3BZS—you know exactly which trend we’re talking about), we wanted to understand why Baile Funk is so much more than that. So, for you, Baile Funk—what does it cross?

Zouk, trois voix pour l'entendre autrement

Écouter du zouk, quelque part, c’est se donner l’occasion d’être témoin de cette transformation d’une identité blessée en une identité en reconstruction, en une force créatrice. C’est voir la créolisation en œuvre. C’est assister à la tentative d’un modèle de coexistence sans effacement au cœur d’un monde polarisé, se rappeler que les identités blessées peuvent se reconstruire, déjouer les visions simplistes de l’identité pure à l’heure où les replis nationalistes ou identitaires gagnent du terrain et voir s’incarner une résistance culturelle vivante, une leçon politique et humaine, autant qu’artistique. Rien que ça.

Listening to zouk somewhere offers the chance to witness the transformation of a wounded identity into one in reconstruction, into a creative force. It is seeing creolization in action. It is witnessing an attempt at a model of coexistence without erasure at the heart of a polarized world, a reminder that wounded identities can rebuild themselves, defy simplistic notions of “pure” identity in a time when nationalist and identity-based retreats are on the rise, and embody a living cultural resistance - a political and human lesson as much as an artistic one. All that, and more.

Yswanj, les secrets d'une énigme à la voix suspendue

Il fait noir dans la salle. Un murmure à peine perceptible la traverse et secoue les spectateurs assis. Tous les regards sont braqués sur la scène vide. Ce soir, l’Opéra affiche complet. Quelque chose de spécial s’y prépare. Un instant inédit, différent, hors du temps, loin du monde, proche du cœur. Sensible. Inspiré. Inspirant.
Ce soir, à l’Opéra, tout est inhabituel. Ce murmure lui-même est mystérieux. Tout ce qui est réel semble pure Illusion. Soudain, des bruits de pas. Ils sont réguliers, contrôlés, lents. Confiants.Propulsé dans un univers qu’il ne connaît pas, le public est maintenant happé par une ombre qui se projette sur le bois de la scène. Il arrive.
La silhouette élancée approche dans le noir. Une première lumière s’allume enfin, laissant apparaître une étrange série de miroirs disposés en cercle au milieu de la scène. Sur chacun d’eux, une énigme peinte en larges lettres noires, à même la glace : Cannot Change, I Love You, Björk Cambiar, MANNEQUIN… 9 miroirs, 9 mots en noir.Il approche. Voici alors yswanj, et ses 9 reflets.
Il se tient droit, les bras le long du corps et porte une large veste parfaitement ajustée. Avec les miroirs, on croirait voir debout face à nous une série de mannequins parfaits, regards tournés vers le ciel. Vers l’après. yswanj est là, posté comme une statue, une idole.Seul lui possède la clé du mystère. Pour l’élucider, il faut oser son univers.Tout l’Opéra retient son souffle, le public est-il prêt ?

It’s dark in the hall. A barely perceptible murmur passes through, stirring the seated audience. Every gaze is fixed on the empty stage. Tonight, the Opera is sold out. Something special is about to happen. A moment unprecedented, different, timeless, far from the world, close to the heart. Sensitive. Inspired.
Inspiring.Tonight, at the Opera, everything is unusual. Even this murmur carries a sense of mystery. Everything that is real seems pure illusion. Suddenly, footsteps. They are steady, controlled, slow. Confident.Propelled into an unknown universe, the audience is now drawn in by a shadow cast across the wooden stage.He is coming.
The tall figure advances through the darkness. A first light finally turns on, revealing a strange series of mirrors arranged in a circle at center stage. On each, a riddle painted in large black letters directly on the glass: Cannot Change, I Love You, Björk Cambiar, MANNEQUIN… 9 mirrors, 9 black words.He approaches.Here is yswanj, and his 9 reflections.
He stands upright, arms at his sides, wearing a broad, perfectly tailored jacket. With the mirrors, it’s as if a series of perfect mannequins are standing before us, gazes lifted to the sky. To what comes next. Yswanj stands there, like a statue, an idol.Only he holds the key to the mystery.To unlock it, one must dare to enter his universe.The entire Opera holds its breath. Is the audience ready?

Syds, précieux carnet de voyage d'une jeune légende

Il fait nuit sur le royaume quand le Deus Ex Preciosa arrive à son terminus et accoste sur le port. La ville toute entière est endormie. Le palais ne s’habille que des quelques ombres des gardiens qui veillent sa majesté, alors que les quelques faibles lueurs des chandeliers dessinent des ombres menaçantes sur ses murs de pierres froides. On se croirait dans un tableau. Ici règne le clair obscur. A cet instant de la nuit, personne ne se doute qu’un jeune hors la loi a embarqué en cachette dans la cale du navire, dès son départ, à plusieurs kilomètres de là. Le voyage a été long, de nombreuses tempêtes ont ralenti le bateau. Assis dans le noir, à même le bois rugueux de la cale, le jeune voyageur a essuyé silencieusement de nombreuses douleurs. Mais rien n’est trop difficile quand on est en route vers son destin. Il s’appelle SYDS, et il arrive enfin au début de sa vraie balade. Chacun son démon : le sien est né d’une prédiction lointaine, d’une destinée qui le hantait déjà dès ses premières heures au cœur du monde : sa voix est de rubis, ses mots sont émeraudes, son cœur fait de saphir. Chez SYDS tout est précieux.Il est ici pour le trône. La couronne lui appartient peut-être même déjà. Tapis dans l’ombre, il traverse la ville en direction du palais, prêt à s’imposer de gré comme de force. La jeune légende le sait déjà, son avenir est fait pour l’or…

Night has fallen over the kingdom as the Deus Ex Preciosa reaches its terminus and docks at the port. The entire city sleeps. The palace is cloaked only in the faint shadows of the guards watching over its majesty, while the weak glimmers of candlelight cast menacing shapes on the cold stone walls. It feels like a painting. Here, chiaroscuro reigns.At this hour, no one suspects that a young outlaw has secretly stowed away in the ship’s hold from the very start, miles away. The journey has been long, with many storms slowing the vessel. Seated in darkness, on the rough wood of the hold, the young traveler silently endured countless pains. But nothing is too difficult when one is on the path to destiny.His name is SYDS, and he has finally arrived at the beginning of his true journey. Everyone has their demon: his was born from a distant prophecy, from a destiny that haunted him from his earliest hours in the heart of the world. His voice is ruby, his words are emerald, his heart made of sapphire. With SYDS, everything is precious.He has come for the throne. The crown may already belong to him. Hidden in the shadows, he crosses the city toward the palace, ready to claim it, by will or by force. The young legend already knows: his future is made for gold…

Ob130, prochain train vers les 130 diamants

Il est Trois Heures. À mi-chemin entre l’âme vibrante des nuits parisiennes et l’étonnant calme de ses petits matins, quelques ombres errent encore dans les rues, en silence, en chant, en danse, en rire ou en quelques cris abimés par un trop plein d’alcool. Ou d’autre chose. C’est presque la fin de la soirée. Il est trop tard pour les derniers transports, trop tôt pour le Prochain Train. Comme d’hab. Soudain, une nouvelle lumière illumine comme un éclair les rues calmes du Paris de nuit. Les phares d’une voiture qui traverse le 15ème arrondissement, vers le périphérique, direction le 92. Collée à l’arrière de celle-ci, une marguerite à laquelle il manque quatre pétales. “Un peu, Beaucoup, À la folie… Pas du tout ” À la folie, LRSN et Aogiri trinquent jusque tard le soir. Aux rêves, OB130 et ses quelques jeunes jeunes loups assis avec lui dans cette voiture, dédient 24/7 du film de leurs vies, de jour comme de nuit. Rentrer dans le jeu n’est pas une voie sans issue. Ils sont prêts. Cette Ride nocturne les emmène déjà vers l’avenir. OB, pour sa part, n’en est qu’au début des 130 rêves qu’il lui reste à accomplir, des 130 Diamants qu’il lui reste à trouver. Au 130ème son, où sera t’il ?

It’s three o’clock. Halfway between the vibrant soul of Parisian nights and the surprising calm of its early mornings, a few shadows still wander the streets—in silence, in song, in dance, in laughter, or in cries battered by too much alcohol. Or something else. The night is nearly over. It’s too late for the last trains, too early for the Next Train. As usual.Suddenly, a new light flashes across the quiet streets of nighttime Paris. The headlights of a car cutting through the 15th arrondissement, heading for the périphérique, toward the 92. Clinging to the back of it, a daisy missing four petals. “A little, a lot, madly… not at all.” Madly, LRSN and Aogiri toast until late into the night. To dreams, OB130 and his few young wolves sitting with him in that car dedicate 24/7 of the movie of their lives, by day and by night.Entering the game is not a dead end. They are ready. This nocturnal ride is already carrying them toward the future. OB, for his part, is only at the beginning of the 130 dreams he has left to accomplish, the 130 diamonds he still needs to find. At the 130th beat, where will he be?

Commelahaine, arrivée imminente d'une comète sur la terre

Bâtiment B20. Zone froide. Il commence à faire sombre. La nuit tombe. Le temps semble suspendu aux dernières ombres massives des bâtiments B11, B12, B13 et B14 alentours. Pas une fenêtre ne s’ouvre, pas une porte ne claque, pas une musique ne s’échappe des appartements, pas une voix lointaine, murmurante, ne s’entend à des kilomètres à la ronde. Ce silence est bruyant. Le monde est ici en pause. L’univers tout entier semble se muer en noir et blanc. Ici, tout est froid, glacé, polaire. L’air est corrosif. L’ambiance est pesante, troublante. Quelque chose se prépare ; une explosion, un souffle, un déchainement. Une histoire qui s’écrit dans la hargne et la trap, une trajectoire calculée, une comète inarrêtable. Intransigeante, comme la haine.

B20 Building. Cold zone. It’s starting to get dark. Night is falling. Time seems suspended over the last massive shadows of buildings B11, B12, B13, and B14 nearby. Not a window opens, not a door slams, no music escapes from the apartments, not a distant, whispering voice is heard for miles around. This silence is deafening. The world is paused here. The entire universe seems to turn black and white. Everything is cold, icy, polar. The air is corrosive. The atmosphere is heavy, unsettling. Something is coming—a blast, a gust, an outburst. A story written in fury and trap, a calculated trajectory, an unstoppable comet. Relentless, like hatred.

DnD, trajectoire électrique d'un spectre aux mille visages

Pas l’ombre d’un corps, pas un éclat de voix, pas de traces humaines à 100 km à la ronde. L’ambiance est lourde, pesante, électrique. Le ciel gris-noir est traversé par l’orage.Ici tout glitch, tout bug, sur tous les appareils, c'est No Signal.On croirait l’apocalypse. La fin du bal des Hommes.Il ne reste qu’un Malvde encore debout. Un K-isolé que la hargne maintient. Fils de Namek, il avance masqué, le visage entièrement flou. Personne, depuis la chute du monde, n’a jamais pu le déchiffrer. Mystérieux, DND est spectral.Il approche. Ses pas sont étouffés par la neige, son ombre noire semble se refléter sur le sol, maintenant Tout Blanc. On sent sa présence qui approche alors que le froid s’intensifie. Pas de fuite possible, ici, pas de Plan B. Il sera bientôt impossible de l'ignorer.Il le sait, il est serein. Le sort de la terre est entre ses mains.

Not a single body in sight, not a whisper of a voice, no human trace within a hundred kilometers. The air is heavy, oppressive, electric. The gray-black sky is torn by a storm.Everything here is glitching, every device failing— No Signal.It feels like the apocalypse. The end of mankind’s ball.Only one Malvde remains standing. A lone K, kept alive by sheer rage. Son of Namek, he moves masked, his face entirely blurred. No one has ever been able to decipher him since the world fell. Mysterious, DND is spectral.He approaches. His footsteps are muffled by the snow, his black shadow seeming to reflect on the now All-White ground. His presence is felt as the cold intensifies. No escape here, no Plan B. Soon, it will be impossible to ignore him.He knows it. He is calm. The fate of the Earth rests in his hands.

Culture Vulture - Le débat Kpop

Depuis leurs naissances, KPop et KHiphop s’inspirent de bien des genres, et parmi eux, le Rap et le R&B. Depuis, certains les accusent d’en voler beaucoup d’éléments voire, carrément, de s’approprier culturellement certains points majeurs de musiques issues de la culture noire… Vrai ou faux ? Appréciation ou appropriation culturelle ?

Since their inception, K-Pop and K-Hip-Hop have drawn inspiration from many genres, including Rap and R&B. Since then, some accuse them of borrowing heavily—or even outright culturally appropriating key elements of music rooted in Black culture… True or false? Appreciation or cultural appropriation?

Si j'grattais l'texte d'une vie dès c'soir ?

Le fauteuil est maintenant vide. La scène est familière, elle nous revient comme un souvenir. Pourtant, elle a changé. Au sol, on peut encore voir les éclaboussures dégoulinantes d'émotions colorées et bruyantes. Il règne sur cette cover une ambiance qu'on dirait "suspendue", un Montmartre intérieur. Tout a l'air calme, mais seulement d'apparence. Les toiles accrochées aux murs sont intactes, elles-aussi. Elles gardent les traces poétiques de l'expression brute d'une pulsion passagère, les coups de pinceaux d'une peinture à mains libres. Dans la cover de "Poésie d'une pulsion" (partie I), B.B Jacques était sur cette chaise. Il admirait l'art brut jonchant ces toiles vibrantes, assis dos à nous. Où est-il maintenant ? Il ne nous reste de lui qu'un béret et des lunettes, posés avec soin sur la place maintenant vide. Est-elle libre ? Certainement pas. Mais ce vide à lui seul est un poème. Le Jacques est parti, peut-être en studio, peut-être chez Netflix, peut-être ailleurs. Sa chaise nous fait maintenant face. Elle est tournée vers l'avenir.
Alors, le Jacques, où est-il ? L'avenir, là aussi. Si vous ne le saviez pas, le Jacques y est déjà.

The chair is now empty. The scene is familiar, returning to us like a memory. Yet, it has changed. On the floor, you can still see the dripping splashes of loud, colorful emotions. Over this cover, there hangs an atmosphere that feels “suspended,” an inner Montmartre. Everything seems calm—but only at first glance. The canvases hanging on the walls remain intact as well. They bear the poetic traces of raw expression from a fleeting impulse, the brushstrokes of freehand painting.On the cover of “Poetry of an Impulse” (Part I), B.B Jacques sat in that chair. He admired the raw art scattered across these vibrant canvases, sitting with his back to us. Where is he now? All that remains are a beret and glasses, carefully placed on the now-empty seat. Is it free? Certainly not. But this emptiness alone is a poem.Jacques has left—perhaps to the studio, perhaps to Netflix, perhaps elsewhere. His chair now faces us. It is turned toward the future.So, where is Jacques? The future, there too. If you didn’t know, Jacques is already there.

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